C'est con parfois comme la vie peu basculer. Si vite. Un jour tu te plains de petits problèmes anodins, une montagne, insupportable évidemment, d'après toi. Ou peut-être même que tu es dans l'attente du problème. Il arrive ou pas ? T'es dans l'angoisse tu paniques, mais tu vas pas lui dire, il a si peur, tu lui fais croire que tout va bien, qu'il est parano. Il parait moins triste, et moins stressé. Le jeu en valait la chandelle, c'est ça que tu veux. Mais ça va pas, dans ta tête. T'aimerais retrouver le petit bout de vie du début. Parce que là, t'as l'impression d'être dans un grand train qui longerait le pays des emmerdes. Tu passes si près, ça te fait tellement peur, ça te démange. Tu veux juste savoir si ton arrêt c'est celui là ou le prochain. T'as tellement envie de savoir, mais finalement quand on sait pas on a le droit d'espérer n'être jamais partie de ton petit bout de vie. Mais plus t'attends, plus ça s'empire. Tu prends le risque ?
Le risque du savoir...
Mais dans les paillettes, dans la folie, t'oublies un peu tout ça, tu fais semblant de ne pas voir. De ne pas voir ce risque qui te pend au nez, qui te sourit, l'air de dire "j'ai le contrôle de ta vie". Va savoir s'il va tout gâcher ...
Tu fais ta fière, "oui, moi je sais que ce n'est que mensonge". Et Si c'était Vrai ? Ah oui quand t'y penses ça t'effraie, c'est même pour ça que t'y penses pas. Tu te dis que déprimée, tu seras assez conne pour abandonner l'autre, abandonner les autres, abandonner ta vie. Se détacher de tout pour ne plus recommencer.
Avant de pisser de peur, t'en sauterais par la fenêtre.

# Posté le jeudi 21 mai 2009 15:43

Modifié le jeudi 21 mai 2009 15:59

J'ai 6666 commentaires, trop fou. x)

J'ai 6666 commentaires, trop fou. x)
C'est la crise.


Jalousie attribuée à une âme innocente
Dans le hasard d'une paranoïa.
Coeur & larmes s'entremêlent et se repoussent
Dans l'incompréhension d'un moral fragile.
Connexions nerveuses devenues étroites
Entre amour & peur.
Cette peur qui nous étouffe tous
Juste à cause de cette perspective de fin.
Tout va mal mais la passion demeure
comme l'approche perverse de l'abandon.
& ça nous brise en mille morceaux,
& ça nous serre comme tes bras autour de moi.
C'est tellement désolant de se mettre dans un état pareil
Au point de risquer de tout détruire.
& oui, la Fin passe à côté, nous dévisage, nous nargue...
C'est tellement affolant qu'on n'ose même plus ouvrir les yeux.
& puis on se permet de la défier
& on commence par étouffer de sages pleurs
Pour finir par se laisser inonder par nos propres sanglots.
On aboutit petit à petit à la conclusion
Qu'on est complètement masochiste.
Oui,
Être amoureux c'est se faire mal et ne penser qu'à recommencer.

# Posté le dimanche 19 avril 2009 17:45

Modifié le dimanche 19 avril 2009 18:38

Oh no, you girls'll never knowNo you girls never knowHow you make a boy feel

 Oh no, you girls'll never knowNo you girls never knowHow you make a boy feel
Oh, kiss me
Lick your cigarette, then kiss me
Kiss me where your eye won't meet me
Meet me where your eye won't lick me
Lick your mind and mine so briefly
Oh you know, you know you're so sweetly
Oh you know, you know that I know that I love you
I mean I, I mean I need to love







OH ! UNE ABSENCE ! MOTIF? VOYAGE A ROME AVEC MA CLASSE :D HÂTE D'Y ÊTRE :D
SUIVI DE DEUX SEMAINES DE VACANCES ...



Suis-je arrivée au point où aimer fait peur par son immensité ?




Kiss me, pour toi mon coeur .... <3

# Posté le vendredi 10 avril 2009 17:19

Modifié le vendredi 10 avril 2009 17:33

J'aimerais avoir le contrôle du c½ur de l'expert, comme il avait le contrôle de mon PC.

 J'aimerais avoir le contrôle du c½ur de l'expert, comme il avait le contrôle de mon PC.


Attention, on frappe. Oui ? Ah c'est toi ... Non on ne va pas reparler de ça... non c'est pas que je ne t'aime plus. Ce n'est plus que de l'amitié. Non en fait ce n'est même pas ça. Tu as raison je ne t'aimes plus, pire même je ne t'aime pas. Pourquoi ? Tu me demandes pourquoi ? Tu étais invivable, chiante au possible, félicitations pour avoir volé l'Iphone de mon frère ! & arrête de critiquer mes pêches, elles sont très bien, elles sont bonnes, ELLES, pas comme toi ! Merci pour ta jalousie, merci de me reprocher la mienne, merci pour tout, ça me fait avancer. Merci pour ton sublime cadeau de Noël aussi, trop d'honneur ! & raccroche moi au nez aussi la prochaine fois ! Sache que je suis pas ton chien ! ... Mais non arrête de pleurer, arrête, oui c'était bien nous deux, sauf à la fin, ne pleure plus, aller, ma chérie ! ... Tu as raison tu n'est plus ma chérie, mais ne pleure pas, pas (encore) à cause de moi.



I DIG DOWN DEEP WHEN I SAY I LOVE YOU




Que faire quand l'amour nous piège ? Quand de ses griffes il nous tire ? Comme un sable mouvant, impossible d'en sortir, impossible d'oublier, de voir plus loin, il nous emporte. On montre que l'on se débat mais au fond on attend que ça : Aimer. On espère tellement, on se rattache à une vie où l'amour n'existait pas, on se prend la tête : l'avenir, c'est avec, ou sans ? On attend une tendresse réciproque, quelques signes qui finalement occuperont toutes nos pensées, simplement parce qu'on arrivera jamais à déterminer si les signes en sont.

# Posté le samedi 28 mars 2009 08:46

Modifié le dimanche 29 mars 2009 14:58

Pour la peine, soyons fous et mélancoliques.

12.03 Bon anniversaire Peter. (Grace/Wastelands)

Miss Tic dit que l'homme est le passé de la femme.



When I want you, in my arms... When I want you & all your charms...
Whenerver I want You, all I have to do is dream... -
Everly Brothers - All I Have to Do is Dream

Noммé Sηoopy , Doη't Worry Be Happy
Un peu rêveur , The Entertαiner
Mαis pαs chαuve ! Is this ℓove?
Cℓeαη avec Joceℓyne
A мes trousses, c'est du roots
Moмent d'huiℓe, trαce iηdéℓébiℓe
Queℓque peu surpreηαηt , qui м'eммèηe au veηt.
Qu'iℓ fαsse αtteηtioη à ne pαs forcer l'αspiratioη...
Waℓt Disηey ? Huм, chαnפeoηs de sujet
Quoique c'est LG, boηheur αssuré
Mêмe quαηd iℓ fαit 'coutchα', (dure à plαcer cette rime-ℓà ^^ !)
Iℓ reste мoη idéαℓ , que j'αiмe + que мes céréαℓes ;D




Çà parait débile de dire à 15 ans, au bout de quelques mois, "oui il m'aime". Mais quand on sait, quand on connaît et quand on ressent, ces petits mots prennent tous leurs sens. Comprendre que rien que l'idée de la rupture, d'une dispute entraîne les larmes. Une complicité, de l'amour, de la passion, quoique je puisse ressentir, j'en redemanderai éternellement. C'est tellement beau de se lever le matin et de se dire "oui il m'aime", de se dire qu'à cette minute il doit surement penser à notre petite personne, de voir s'afficher son numéro plusieurs fois par jour, de garder précieusement tous ses sms, d'avoir dans sa chambre plusieurs cadeaux, plusieurs affaires qui lui appartenaient. C'est tellement agréable de savoir, en arrivant au lycée que quelqu'un nous attend. Ça fait tellement chaud au c½ur que quelqu'un en sache autant sur vous. C'est tellement magnifique l'amour, surtout quand tout va bien, toujours....
Pour la peine, soyons fous et mélancoliques.

# Posté le dimanche 15 mars 2009 15:34

Le temps empiète sur le bnheur.

Le temps empiète sur le b•nheur.
Elle décide de simplement l'embrasser. Valise à la main, sn train va partir. Un au revir s'échappe de ses lèvres, et tut ducement elle mnte, chaque marche étant cmme un bstacle à surmnter. Il a les larmes aux yeux, elle lui surit. Tut ira bien se dit-elle, cet hmme ne m'aime pas, il s'en remettra, il m'ubliera, il pense déjà à tutes ses sales cllègues aux lèvres si pulpeuses. C'est sur. Mais à travers la vitre elle le vit craquer. L'hmme est sensible, l'hmme est humain.
Les paysages défilent devant ses yeux, les images aussi, et bientt les larmes.
Ça vus arrive à vus aussi de devir quitter l'amur pensant qu'il n'est qu'éphémère, puis cmprendre, bien trp tard, que vus venez de détruire vtre prpre espir...

You let me play once in your garden, today you shall come with me to my garden, which is Paradise.


*Oн мY Go∂ !*



# Posté le vendredi 30 janvier 2009 13:40

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 14:15

Que sommes-nous ?

Quitte moi. Quitte moi avant que je te quitte. Avant qu'une putain de maladie ne m'emporte loin de cette tendre planète si bleue. Direction les cieux. Voire même le paradis. Car c'est en enfer que j'ai passé ma vie. Un cancer, le SIDA, simplement une tonne d'emmerdes, un accident. Et du jour au lendemain on vous supprime des fichiers. Vous n'existez plus. A quoi bon s'accrochait à des gens s'il y'a un risque de les perdre à jamais. Pourquoi ne pas rester prudent et ne compter que sur soit même ?
Fucking love, fucking tears, fucking life qui fait que notre c½ur nous oblige à désirer et à aimer, à s'attacher puis souffrir. Alors si c'est ça le problème, enlevez-moi ce c½ur, cet organe soit disant vital qui me tue de jour en jour. Arrache moi le c½ur que je puisse plus avoir peur ...


"La connaissance me pèse, cependant, un jour, je ne serai plus qu'une âme. Qu'importent les mots, qu'importent les pensées, ce qui compte, c'est d'aimer. Je me vantais de ma supériorité, mais, aujourd'hui, je sais que je ne suis qu'un souffle." Claire Castillon.


On n'empêche pas un petit c½ur d'aimer...
Que  sommes-nous ?

# Posté le samedi 24 janvier 2009 16:43

"Beaucoυp d'hommes naissent aveυgℓes et iℓs ne s'en aperçoivent qυe ℓe joυя où ℓa bonne véяité ℓeuя cяève ℓes yeυx."

"Beaucoυp d'hommes naissent aveυgℓes et iℓs ne s'en aperçoivent qυe ℓe joυя où ℓa bonne véяité ℓeuя cяève ℓes yeυx."


Iℓ va diяe qu'eℓℓe est chiante & penseя qu'eℓℓe ne e méяite pas. Iℓ aυяait toυt simpℓement яaison. Eℓℓe est voℓatiℓe, passant d'υn imbéciℓe à υn connaяd. Qυeℓℓe salope υi diяait-iℓ si eℓℓe était devant ses yeυx. Mais iℓ n'aυяa même pas ce soυℓagement, eℓℓe est paяtie sans яien ℓaisseя, pas même υn mot sυr ℓ'oяeiℓℓeя. & υi, con qυ'iℓ est, 'attendяa, assis sυr son faυteuiℓ pяéféяé, fixant ℓe seυiℓ qu'eℓℓe ne fяanchira pℓυs jamais. Mais яéfℓéchis, paυvrяe effяonté, eℓℓe n'a яien ℓaissé même pas sa bяosse à dent, ni ℓ'odeυя de ses cheveυx. Mon dieυ qυe tυ es bête. Mais iℓ patiente, яefυsant de se faiяe à ℓ'idée qυe a beℓℓe est déjà dans υn aυtяe ℓit, avec son aυtяe aventυяe sυite peυ convenabℓe d'υn fℓiяt d'υn soiя.


Mozilla me corrige mes fautes, mais il n'est pas trop doué, il ne connaît même pas son propre nom, il me proposera comme correction à Mozilla, Mozzarella...


"J'préfère me taper ta grand-mère, elle fait mieux la vaisselle. Faut qu'elle largue ton grand-père, je l'amenerais voir Franck Mickael. Je préfère me taper ta grand-mère, je lui frotterais le dos sous la douche. Si elle largue ton grand-père, je l'embrasserais peut-être sur la bouche."


"Je vendrai mon âme au diable pour pouvoir passer à table. Je me donnerai la mort pour un bout de roquefort."

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 08:50

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 09:45

On le rencontre, on le regarde et on meurt d'amour. La Machine Infernale - Cocteau

On le rencontre, on le regarde et on meurt d'amour. La Machine Infernale - Cocteau
Y'a pas de mémé qui tienne !



Elle le voit s'enfuir mais ne peut rien faire. Il ne veut plus de son amour, trop "étouffant", trop "présent". Toutes ses larmes lui restent dans la gorge. Plus rien ne la retient alors d'arrêter de respirer, d'arrêter la machine qu'est son corps. * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Coupure de courant & traces de sang.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 10:32

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 06:13